| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Moteur énooorme ! | - Poids avec les pleins |
| + Comportement routier | - Autonomie trop juste |
| + Freinage efficace | - Encombrement en ville |
Hé les mecs... essayez-la avant de critiquer !!! c’est pas beau la jalousie !!!
Retrouvez le match Triumph 2300 Rocket III Touring / Harley-Davidson 1584 FLHT Electra Glide Standard dans le Moto Magazine 246
Moto Magazine Spécial roadster 2008
L’essai de la Triumph Rocket III (cruiser/custom)
L’essai de la Harley-Davidson 1584 FLHT Electra Glide Standard
(données constructeur)
MOTEUR trois-cylindres en ligne refroidi par eau, 4T, 2ACT, 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 2.294 cm3 (101,6 x 94,3 mm) ;
Taux de compression 8,7 à 1 ;
Puissance maxi 102 ch (75 kW) à 5.250 tr/min ;
Couple maxi 21,2 m.kg (200 N.m) à 2.250 tr/min ;
Alimentation injection électronique Ø 52 mm ;
Norme dépollution Euro 3 ;
Taux (C0/HC/NOX) = g/km 1,142/0,175/0,097 ;
Bruit* 88 dB à 2.700 tr/min
TRANSMISSION
Embrayage multidisque en bain d’huile ;
Boîte de vitesses 5 rapports ;
Étagement boîte 1re, 33 % - 2e, 50 %, - 3e, 67 %
4e, 83 % - 5e, 100 % ;
Transmission finale (rapport) par cardan (2,84)
PARTIE-CYCLE
Cadre double poutre en acier ;
Suspension Av fourche inversée Ø 43 mm, déb. 120 mm ;
Réglages aucun ;
Suspension Ar deux amortisseurs, déb. 105 mm ;
Réglages précharge du ressort ;
Frein Av (étrier x pist.) 2 disques, Ø 320 mm (4 opp.) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque, Ø 316 mm (2 opp.) ;
Pneu Av - Pneu Ar 150/80 x 16 - 180/70 x 16 ;
Réservoir (réserve) 22,3 litres (5) ;
Poids à sec 362 kg
PRATIQUE
Coloris Bleu, noir, noir et blanc, noir et rouge ;
Prix de la carte grise de 200 à 460 € ;
Prix 18.320 € (tarif 2008)
(*) valeurs d’homologation aux 2/3 du régime
Pour concevoir cette version Touring, les ingénieurs ne se sont pas limités à greffer deux valises à la va-vite. Au contraire, toute la moto a été repensée pour une orientation plus routière.
D’ailleurs, les éléments conservés du modèle d’origine ne se comptent plus que sur les doigts d’une main : le moteur, les freins, le cabochon de feu arrière et… c’est tout !
En revanche, elle reçoit un nouveau cadre dont la géométrie facilite les manœuvres à basse vitesse, sans pénaliser la stabilité.
L’énorme pneu arrière passe de 240 à 180 mm pour accueillir les valises latérales sans trop élargir l’ensemble. La fourche, toujours dénuée de réglage, supporte de son côté un large pare-brise amovible.
Le réservoir intègre un gros compteur, mais perd 3 litres de contenance. On note également de nouvelles jantes alu, un sélecteur double branche, une selle confort ainsi qu’une impressionnante liste d’accessoires (70 pour être précis).
Attention, la bête a gagné en embonpoint : 362 kg contre 320 kg pour le roadster de base. En revanche, cette version fait valoir de réels arguments sur le plan du confort.
Le duo peut même s’envisager sereinement, le passager bénéficiant d’une selle procurant bonne assise et maintien. Tailler la route à deux sur la Rocket est devenu un vrai plaisir.
Le trois-cylindres au couple démoniaque répond toujours présent, toutefois le mapping a été modifié pour offrir une meilleure réponse à bas régime (21,2 m.kg à 2 250 tr/min contre 20,3 m.kg à 2 500 tr/min).
La machine conserve également ses excellentes prestations de partie-cycle, toujours surprenantes sur un bestiau d’un tel gabarit. Méfiance quand même, car louper un virage avec 362 kg sous les fesses ne pardonne pas ! Transformation réussie pour cette Rocket Touring.
Etienne Garcin-Marrou - 23/07/2008
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90°, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !