Les manifestants réunis par la FFMC, contre l’interdiction des 2-roues d’avant 2004 dans les villes, ont reçu une réponse musclée des autorités. Le lundi 11 avril, place de la Concorde à Paris, la centaine de motards en colère s’est vue encerclée par une quinzaine de cars de CRS !
Une centaine de motards a manifesté, le lundi 11 avril à 12h30, place de la Concorde à Paris (8e), à l’appel des antennes FFMC d’Ile-de-France. Ils protestaient contre le projet exposé par la ministre de l’Ecologie, la semaine dernière, d’interdire dans 8 villes de France les motos d’avant 2004. Un comité d’accueil, composé d’une quinzaine de cars de CRS, a alors franchi le pont menant à l’Assemblée Nationale.
Les policiers ont encerclé les manifestants, et les ont forcés à rester sur place pendant plusieurs heures. Ils laissaient partir chaque moto au compte-goutte, uniquement après avoir noté le numéro d’immatriculation, et contrôlé le permis de conduire des motards.
COMME POUR BIEN D AUTRES SUJETS DE MECONTENTEMENT FAUDRA VOTER EN 2012(presidentiel et deputés,) les politiques ne craignent que le bulletin de vote .
Ci dessus la lettre de la FFMC PPC à la ministre de l’écologie
Pris au piège, les motards ont dû patienter sur la place de la Concorde. Nombre d’entre eux étaient venus manifester durant leur pause déjeuner, et sont rentrés en retard au travail. Il restait une dizaine de militants, qui ont porté une lettre de revendication au ministère de l’Ecologie.
Aux alentours de 14h 30, la plupart des motards libérés ont dû repartir travailler. Dix irréductibles militants se sont tout de même rendus devant le ministère de l’écologie. La FFMC a réussi a obtenir un entretien avec Pierre Bonis, chef-adjoint au cabinet du ministère.
Après plus d’une heure de discussion, les motards en colère repartent avec la promesse d’un rendez-vous avec le chef de cabinet chargé du « dossier ZAPA ». L’association laisse également une lettre officielle regroupant leurs revendications et arguments. Le dialogue est engagé entre le ministère et la FFMC : l’objectif de la journée atteint.
Le rapport de force semble donc engagé, entre les motards et les autorités gouvernementales. Nous vous délivrerons une réaction de la FFMC dans les heures qui viennent.
Nicolas Grumel - 11/04/2011
À Troyes, dans l’Aube, ce sont 750 motards venus sur 600 motos qui ont répondu à l’appel de la FFMC 10, ce samedi 24 mars 2012, pour réclamer une autre politique de sécurité routière.
À Nevers, samedi 24 mars 2012, ce sont près de 1500 motards qui ont manifesté à l’appel de la FFMC 58. Le lendemain, une centaine d’entre eux se dirigeaient vers la capitale pour faire partie des 15.000 manifestants de la mobilisation parisienne.
Entre Bayonne le matin et Pau l’après-midi, ce quelque 1400 motards venus de sept départements (31, 32, 40, 47, 64, 65, 82) qui ont manifesté dans les Pyrénées-Atlantiques, le samedi 24 mars, à l’appel de la FFMC.
Grande première dans le Puy-de Dôme, la FFMC 63 a rompu avec le traditionnel défilé en en centre-ville de Clermont-Ferrand, à la demande des motards qui désiraient mener une action plus originale et percutante.
Entre Brest et Quimper, ce sont 2500 casques que la FFMC 29 a dénombrés lors de la manifestation préélectorale organisée le samedi 24 mars 2012. Comme partout ce week-end-là, les motards demandaient une autre politique de sécurité routière.